L’ostéoporose est une maladie qui fragilise les os en diminuant leur densité et en altérant leur structure. On la qualifie souvent de « maladie silencieuse » car elle évolue sans douleur… jusqu’à la première fracture.
Pourquoi nos os se fragilisent
Notre squelette se renouvelle en permanence. Avec l’âge, et particulièrement chez la femme après la ménopause, la perte osseuse dépasse la reconstruction. Les os deviennent alors plus poreux et plus vulnérables.
Certains facteurs augmentent le risque :
- L’âge et la ménopause précoce ;
- Des antécédents familiaux de fracture ;
- Le tabac et une consommation excessive d’alcool ;
- Une carence en calcium ou en vitamine D ;
- La sédentarité.
Le dépistage : la densitométrie osseuse
L’examen de référence est l’ostéodensitométrie, un examen simple et indolore qui mesure la densité de vos os. Il permet d’évaluer le risque de fracture et d’adapter la prise en charge bien avant qu’un accident ne survienne.
Prévenir au quotidien
La bonne nouvelle : on peut agir sur l’ostéoporose. Quelques réflexes essentiels :
- Bouger régulièrement : la marche et les exercices en charge stimulent l’os.
- Assurer ses apports en calcium et en vitamine D (alimentation, exposition raisonnable au soleil, supplémentation si nécessaire).
- Arrêter le tabac et limiter l’alcool.
- Prévenir les chutes à domicile (éclairage, tapis, chaussures adaptées).
Lorsque le risque est élevé, des traitements spécifiques existent et sont prescrits par le rhumatologue après bilan.
Ne pas attendre la fracture
Parce que l’ostéoporose ne fait pas mal, le dépistage est essentiel, surtout après 50 ans ou en présence de facteurs de risque. Un bilan permet de protéger votre capital osseux pour les années à venir.
Cet article a une vocation informative et ne remplace pas une consultation médicale.